Le rôle fondamental des cellules souches dans le corps

Définition d’une cellule souche.

Les cellules souches sont des cellules qui ont la capacité unique à se multiplier et à se transformer – se différencier- en d’autres types de cellules. Tous les autres types de cellules du corps sont des cellules dites somatiques et différenciées, car elles ont chacune un rôle défini et précis à jouer et ne peuvent pas se transformer. Quelques exemples, le rôle d’une cellule cardiaque est de se contracter. Le rôle d’une cellule pancréatique est de produire de l’insuline. Une cellule gustative identifie les saveurs présentes dans les aliments. Une cellule intestinale absorbe les nutriments pour que ceux-ci soient disponibles dans les tissus. Les cellules souches sont situées majoritairement dans la moelle osseuse et n’ont pas d’autre rôle que de se transformer en d’autres types de cellules.

Le rôle naturel des cellules souches.

Au début des années 2000, des chercheurs avaient observé que des cellules souches du sang avaient la capacité de migrer au niveau du cerveau et de devenir des cellules du cerveau (Mezey E. et al., 2000). À la même époque, des observations similaires émergeaient, révélant que des cellules souches du sang avaient aussi la capacité de migrer au niveau du cœur et de devenir des cellules cardiaques (Orlic D. et al., 2001) ou au niveau du foie pour devenir des cellules hépatiques (Jang Y.Y. et al., 2004). La science traditionnelle des cellules souches adultes admettait à l’époque que les cellules souches de la moelle osseuse avaient la capacité de se transformer en cellules du sang strictement, étant les précurseurs des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes sanguines. L’idée communément admise était qu’elles n’avaient pas la capacité de se transformer en d’autres types cellulaires. Donc, ces observations étaient novatrices et en contradiction avec les connaissances de l’époque. Sur la base de ces données et d’autres données disponibles à l’époque, l’hypothèse publiée (Jensen G et Drapeau C, 2002) était que les cellules souches de la moelle osseuse pouvaient se transformer en pratiquement n’importe quelle cellule du corps et donc constituaient le système naturel de réparation du corps humain (figure 1). Cette hypothèse est devenue au fil des années, grâce à plusieurs centaines d’articles publiés soutenant fortement cette hypothèse, un fait établi (pour revue, Drapeau C., 2010 ; Drapeau C. et al., 2012).

Les cellules souches de la moelle osseuse peuvent se transformer en pratiquement n’importe quelle cellule du corps. Elles constituent le système naturel de réparation du corps humain.

Figure 1 : les cellules souches de la moelle osseuse peuvent se transformer en pratiquement n’importe quelle cellule du corps. Elles constituent le système naturel de réparation du corps humain.

Notre système naturel de réparation du corps : comment fonctionne-t-il ?

Chaque fois qu’une blessure ou une lésion au sein d’un tissu apparaît, celui-ci va libérer une première série de composés spécifiques, comme le G-CSF*. Ces molécules « signal » d’aide vont circuler migrer vers la moelle osseuse puis déclencher la libération de cellules souches de la moelle osseuse (figure 2). Durant les quelques jours qui suivent, une augmentation importante du nombre de cellules souches en circulation peut être observée. Ces cellules souches qui sont en circulation au niveau du sang ne savent pas quel est le tissu qui a fait appel à cette assistance (figure 2). Pour pouvoir identifier le tissu vers lequel elles doivent migrer, le tissu affecté, quelques jours après l’incident, va libérer une seconde génération de composés, comme le SDF-1**. Cette molécule de guidage va attirer et guider localement les cellules souches vers le tissu en besoin. Lorsqu’elles circulent dans les fins vaisseaux du tissu affecté, au contact de ces molécules de guidage, les cellules souches vont migrer dans le tissu affecté et au contact de débris cellulaires, elles vont se multiplier et se transformer en cellules du tissu local (figure 2). C’est par ce mécanisme que les cellules souches constituent le système de réparation naturel du corps humain (Drapeau C. et al., 2012).

Les cellules souches répondent ainsi aux 5 critères de définition d’un système. Un système du corps humain :

1. Est formé de tissus ou d’organes

2. Composé de cellules spécifiques

3. Qui agissent sur d’autres tissus et organes

4. Via une signalisation/un mécanisme d’action spécifique

5. En vue de favoriser un bon état de santé et la survie de l’organisme entier.

Le système naturel de réparation du corps humain est composé de cellules spécifiques, les cellules souches adultes, provenant majoritairement de la moelle osseuse, qui agissent sur d’autres tissus en étant mobilisées par des composés spécifiques (Leone et al., 2006) -, et en migrant à travers le tissu lésé, guidé par une seconde génération de composé spécifique (Swenson et al., 2008), puis en se multipliant et en se différenciant en tissu local. Ce mécanisme de réparation permet le renouvellement des tissus et organes du corps, en vue de maintenir la santé de l’organisme entier.*G-CSF : Granulocyte Colony-Stimulating Factor** SDF-1 : Stromal Cell-Derived Factor -1

Figure 2 : les différentes étapes permettant aux cellules souches de réparer les tissus en besoin. Suite à une blessure, le tissu lésé libère des composés déclenchant la libération des cellules souches de la moelle osseuse, qui vont circuler dans le sang pour y être distribuées au tissu en suivant des molécules de guidage produites par le tissu lésé. La cellule souche va migrer dans le tissu, se multiplier puis se différencier en tissu local.

Augmenter le nombre de cellules souches en circulation, une nouvelle approche thérapeutique.

L’aspect qui a été le plus étudié est le nombre de cellules souches en circulation. À blessure égale, les personnes présentant plus de cellules souches en circulation ont une meilleure capacité de réparation démontrée par exemple suite à un AVC ou une fréquence d’événements cardio-vasculaires plus faibles (Werner et al., 2005; Tsai et al., 2014). En effet, avoir plus de cellules souches en circulation signifie avoir plus de cellules souches disponibles pour la réparation des tissus.Donc suite à ces observations, le prélèvement de cellules souches d’un malade puis la réinjection de ces cellules ont démarré. La démarche a pour but d’augmenter le nombre de cellules souches en circulation. Après l’isolation des cellules souches de différentes sources, elles sont multipliées en laboratoire, puis réinjectées au patient. Une autre démarche plus physiologique consiste donc à augmenter la libération de nos propres cellules souches, nommée la mobilisation des cellules souches de la moelle osseuse. En augmentant le nombre de cellules souches en circulation, la capacité de ces différents tissus à se réparer est optimisée. L’évaluation de cette démarche a généré la publication de centaines d’articles scientifiques révélant le bénéfice d’augmenter le nombre de cellules souches en circulation dans le processus de réparation des tissus. Ces observations ont été réalisées sur une variété d’organes, comme par exemple le cœur (Leone et al., 2006 ; Orlic et al., 2001), ou le pancréas (Voltarelli et al., 2007); (revue Drapeau et al., 2012).

Les cellules souches sont responsables au quotidien du renouvellement des tissus.

À travers ces études, il est essentiel de noter cette observation. Le processus de réparation, c’est-à-dire celui décrit précédemment à savoir, un tissu affecté faisant appel à la libération de cellules souches qui sont ensuite guidées vers le tissu pour le réparer, ce phénomène se déroule tous les jours en quantité plus faible en l’absence de blessure, afin de renouveler les tissus. En effet, chaque organe et tissu se renouvelle à des vitesses différentes. Par exemple, l’intestin se renouvelle en 3-5 jours, le pancréas et le cœur en plusieurs années. Ainsi chaque jour, dû au vieillissement cellulaire et à de nombreux facteurs, des cellules abîmées, altérées ont besoin d’être remplacées par de nouvelles cellules. Ce renouvellement est également effectué par les cellules souches qui tous les jours sont libérées de la moelle osseuse et circulent dans le sang, migrant vers le tissu selon les besoins.

Vers une nouvelle définition du « maintien de la santé »

Cette nouvelle fonction des cellules souches génère ainsi une nouvelle définition du maintien en santé. Celle-ci serait en fait en partie un équilibre entre deux phénomènes qui se déroulent en continu au sein de notre organisme, la perte quotidienne de cellules d’un tissu, en parallèle de son renouvellement. Pour maintenir les tissus, le remplacement des cellules doit s’effectuer au même rythme que la perte cellulaire (figure 3 : cas 1). Si la perte cellulaire est plus rapide ou plus importante que le renouvellement des tissus, une dégénérescence du tissu et une perte progressive de fonction se mettent en place, conduisant à l’apparition de maladies (figure 3 : cas 2). Par exemple, une perte cellulaire au niveau du pancréas va progressivement conduire à une production d’insuline insuffisante ne permettant plus de réguler la glycémie, c’est-à-dire le taux de sucre dans le sang, conduisant à la l’apparition d’un diabète.=

StemEnhance Ultra de Cerule

StemEnhance Ultra de Cerule Ultra est composé de concentrés et d’extraits de «superaliments» naturels primitifs. Une combinaison unique des microalgues d’eau douce et macroalgues marines.  StemEnhance Ultra est le fruit d’années d’identification, de recherche, et d’extraction de composés grâce à l’utilisation de technologies exclusives et brevetées.

StemEnhance Ultra est composé de concentrés et d’extraits de «superaliments» naturels primitifs. Une combinaison unique des microalgues d’eau douce et macroalgues marines. StemEnhance Ultra est le fruit d’années d’identification, de recherche, et d’extraction de composés grâce à l’utilisation de technologies exclusives et brevetées. Le mélange de StemEnhance et de fucoÏdane offre une synergie unique qui est renforcée par Mesenkine™. Un extrait inédit de spiruline isolé grâce à notre procédé d’extraction breveté.StemEnhance Ultra est le résultat de plus de 15 ans de recherche et constitue le produit de bien-être le plus efficace et scientifiquement validé sur le marché aujourd’hui.

Quels sont les ingrédients dans StemEnhance Ultra?

►L’Aphanizomenon flos-aquae (AFA) est une algue bleu-vert qui pousse à l’état naturel dans le Lac Klamath dans le sud de l’Oregon. L’algue bleu-vert est la première source de vie sur terre et de ce fait symbolise la durabilité et la longévité. Elle apporte au corps une gamme complète de micronutriments et de composés nutraceutiques. Cerule utilise un extrait de la partie intracellulaire de l’AFA. C’est-à-dire par un procédé de centrifugation et de filtration, afin de produire le StemEnhance.

►L’Arthrospira platensis aussi connue sous le nom de spiruline, est tout comme l’AFA une algue bleu-vert. Elle apporte une gamme variée de micronutriments et de composés spécifiques dont un composé jaune à faible poids moléculaire. Des recherches en cours ont révélé que ce composé aiderait à mobiliser la source de bien-être.

►L’Undaria pinnatifida est connu en cuisine japonaise sous le nom de wakamé. L’Undaria pinnatifida est une algue brune communément appelée fougère de mer. Bien qu’elle pousse dans plusieurs régions du monde, le wakamé utilisé dans le StemEnhance Ultra provient des mers de Patagonie et de Tasmanie connues pour la pureté de leurs eaux. Cerule utilise un fucoÏdane purifié à plus de 85%.

CARACTÉRISTIQUES ET BÉNÉFICES

L’AFA est une algue bleue verte de la famille des cyanobactéries. Elle pousse à l’état naturel au sein du Lac Klamath dans le sud de l’Oregon. Au cœur d’une région volcanique et d’un parc naturel préservé. Le Lac Klamath constitue un écosystème unique riche en sédiments et minéraux, propice à la croissance de l’algue. Elle offre une gamme complète de macronutriments et micronutriments (Pietri A. M.,2011). En effet, elle est composée de plus de 50% de protéines, et d’environ 8% de fibres par exemple. Elle est riche également en micronutriments.

L’AFA est une algue bleue verte de la famille des cyanobactéries.  Elle pousse à l’état naturel au sein du Lac Klamath dans le sud de l’Oregon. Au cœur d’une région volcanique et d’un parc naturel préservé.  Le Lac Klamath constitue un écosystème unique riche en sédiments et minéraux, propice à la croissance de l’algue.  Elle offre une gamme complète de macronutriments et micronutriments (Pietri A. M.,2011).  En effet, elle est composée de plus de 50% de protéines, et d’environ 8% de fibres par exemple. Elle est riche également en micronutriments.
L’algue Klamath (AFA)

Elle est source de :

  1. 20 acides acides aminés dont 10 essentiels, caractérisé par un profil idéal étant donné les apports journaliers recommandés .
  2. 60 minéraux et oligoéléments, notamment elle se distingue par sa richesse en calcium (6mglg), et en fer (de 0,32mg/g) .
  3. 14 vitamines, dont les vitamines B1, B2 , B12 particulièrement.

Elle apporte également de multiples antioxydants tels que les caroténoides, le lycopène, et la chlorophylle et contient également de la PhenylEthylAmine (PEA). Cette molécule est naturellement produite par le corps en cas d’émotions positives. Enfin, le StemEnhance est cliniquement testé pour mobiliser votre source de blien-être (Jensen et al., 2007). Le mécanisme d’action de l’extrait enrichi spécifiquement en molécules actives à fait l’objet de plusieurs publications et brevets.

Le wakamé, Undaria pinnatifida, est une algue très populaire au Japon, en Chine et en Corée pour ses attraits culinaires et médicinaux. Cette algue brune se cueille en hiver et au printemps, et apprécie les eaux fraîches de l’océan Atlantique. Cette algue contient en grande quantité des acides gras tels que l’oméga-3 qui aide à promouvoir le bon cholestérol et la santé cardiovasculaire. On trouve également de la vitamine A, B1, B2, B3, B6, B12, C, du sodium, du fer, du calcium, de la thiamine, des protéines, des oligo-éléments (iode). Le wakamé est un puissant antioxydant grâce à la fucoxanthine qu’il contient. Il s’agit d’un pigment caroténoïde donnant au wakamé sa couleur brunâtre. Il contrôle également le processus de photosynthèse, transformant la lumière en énergie. Ces effets antioxydants en font l’allié de la lutte contre le cancer, la dégénérescence de la peau et des cheveux, et un atout pour la santé.

Le wakamé, Undaria pinnatifida, est une algue très populaire au Japon, en Chine et en Corée pour ses attraits culinaires et médicinaux.
Le wakamé

L’Adhrospira platensis aussi connue sous le nom de spiruline, appartient, tout comme I’AFA, à la catégorie des micro-algues bleues-vertes. Elle pousse dans différentes régions ensoleillées du monde comme les Etats-Unis, la Grèce, l’Espagne, le Japon et l’lnde (Karkos et al., 2011). Elle apporte une gamme variée de mâcro et micronutriments. Sa richesse nutritionnelle en protéines et vitamines est utilisée traditionnellement depuis plus de 10 ans en tant que supplémentation à travers le monde. EIle est également riche en certains acides gras polyinsaturés, et en antioxydants comme certains composés phénoliques (Finamore et al., 2017).La spiruline est traditionnellement reconnue pour son effet immunostimulant dù à la présence de plusieurs polysaccharides. Ces derniers stimulent certains types de cellules immunitaires, en particulier les macrophages et les cellules NK (Natural Killer), qui constituent la première ligne de défense du système immunitaire (Wu et al., 20’16). Un composé jaune à faible poids moléculaire nommé Mesenkine à été découvert et dont le procédé d’extraction et de fabrication à été breveté par Cerule. Les recherches en cours ont révélé que ce composé aiderait à mobiliser votre source de bien-être.

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L’algue du lac Klamath ou AFA, unique en son genre!

L’algue du Lac klamath

L’algue du lac klamath, ou AFA,  est une algue Bleue-Vert connue pour ses multiples propriétés thérapeutiques. Plusieurs études scientifiques ont en effet mis en avant son action sur le système immunitaire. L’arthrite, la dépression, et même la régénération cellulaire.

L'algue du Lac klamath

Il existe dans le sud de l’Orégon, un lac situé à une altitude de 1 400 mètres protégé de toute pollution industrielle. Ce lac, le lac Klamath, se trouve au-dessus de la jonction de trois plaques tectoniques. Selon les scientifiques, il daterait de plusieurs millions d’années et aurait survécu à plusieurs ères glacières. On y trouve une algue qui ne se développe nulle part ailleurs, une algue bleu-vert appelée Aphanizomenonflos-aquae, ou plus simplement AFAou algue klamath.

L’AFA est en vente libre aux USA depuis le début des années 1980. Face aux nombreux témoignages attestant des propriétés curatives de l’AFA. Un programme de recherche a été mis au point en 1995 afin de mieux comprendre comment l’AFA agit sur la santé.  Aujourd’hui, les résultats scientifiques s’accumulent et démontrent que cette algue possède une gamme étendue d’effets thérapeutiques. Dont certains ouvrent des perspectives étonnantes dans le traitement de nombreuses maladies.

Une action sur le système immunitaire

La première étude scientifique a été menée par l’Université de l’Illinois. Les chercheurs américains ont étudié l’effet de l’algue du lac klamath sur différents paramètres cliniques du sang (hématocrite, hémoglobine, cholestérol, cortisol, T3, T4…). Ils ont alors constaté que l’AFA provoque une mobilisation presque immédiate des globules blancs (leucocytes), ce qui permet à l’organisme de répondre instantanément à une attaque (une infection virale par exemple). Le composé actif de l’AFA responsable de cet effet a été identifié comme étant un polysaccharide unique à l’AFA.

Un inhibiteur de l’inflammation

Vers la fin des années 1990, une série d’études a ensuite été publiée décrivant les propriétés anti-inflammatoires de la phycocyanine, le pigment bleu de l’algue. Ce pigment inhibe la cyclooxygénase-2 (COX- 2), une enzyme fortement impliquée dans le processus inflammatoire. Les inhibiteurs synthétiques de COX-2 sont aujourd’hui reconnus pour leur action, en particulier dans le traitement de l’arthrite. Cependant, aucun des effets secondaires habituels des anti- inflammatoires synthétiques n’ont été rapportés avec l’utilisation de l’AFA après plus de 20 ans de présence sur le marché.

Une anti-dépresseur efficace

De tous les bienfaits rapportés par les consommateurs d’AFA, le plus commun est une augmentation de la concentration, une sensation d’énergie mentale, une élévation de l’humeur voire un effet anti-dépresseur. Les chercheurs américains ont en effet découvert, il y a quelques années, une concentration significative de phényléthylamine (PEA) dans l’algue AFA. Le PEA est un composé endogène du cerveau. Bien connu en science neurologique et nommé familièrement « la molécule de l’amour » ou « la molécule de la joie ». En effet, lorsque l’on se sent heureux, paisible, rempli de sérénité et d’un sentiment d’amour, alors le cerveau produit du PEA et des études publiées dans les années 1980 ont démontré que la consommation de 10 mg de PEA par jour suffisait souvent pour renverser une dépression clinique, tandis que 3 à 5 mg élèvent l’humeur et augmentent la concentration.

Cellules souches et régénération cellulaire

De toutes les découvertes faites sur l’AFA, la plus récente et la plus intéressante est sans doute celle concernant les cellules souches. Les cellules souches adultes ont la capacité de devenir des cellules d’à peu près n’importe quel organe du corps. Ainsi transplantées dans divers organes, elles peuvent devenir en quelques jours des cellules cérébrales, hépatiques, ou même musculaires. Après plusieurs années de travaux scientifiques, il vient d’être démontré que l’AFA contenait deux composés actifs. Un stimulant de relâchement de cellules souches de la moelle osseuse. Un polysaccharide qui stimule la migration des cellules souches vers les tissus. Cet effet est observé avec une dose de 5 grammes d’AFA. Des travaux sont à l’heure actuelle en cours pour étudier l’effet clinique de l’AFA et de ses composés actifs dans le traitement de diverses maladies dégénératives.

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L’algue Aphanizomenon Flos-Aquae, la reine des algues.

L’Algue Bleu Vert, Aphanizomenon Flos-Aquae, appelée plus simplement KLAMATH ou AFA.  Elle croit à l’état sauvage dans un lac de l’Oregon à l’ouest des Etats Unis.

L’algue Aphanizomenon Flos-Aquae de cerule

L’AFA est récolté aux meilleurs moments de croissance. Dans ce milieu sauvage où elle évolue spontanément tout en préservant l’intégrité de l’écologie du lac de Klamath. Les algues récoltées sont immédiatement réfrigérées, puis filtrées pour éliminer toutes impuretés. Finalement elles sont  séchées afin de faciliter la conservation et l’utilisation. La déshydratation est un processus Bioactive de séchage à l’air capable de déshydrater les algues AFA fraîchement récoltées avec pratiquement aucune perte.

Sa vibration exceptionnelle en fait l’alicament par excellence la reine incontestée de la nutraceutique.

 

Les bienfaits de l’algue Aphanizomenon Flos-Aquae

Régule le métabolisme, stimule la digestion, entretient et nourrit les articulations, améliore la qualité des phanères (peau, ongles, cheveux), protège le système cardio-vasculaire, renforce les défenses immunitaires, empêche la réplication des virus, lutte contre les radicaux libres, protège de toutes les formes de pollutions, accroît la résistance aux phénomènes radiants, combat l’inflammation, stimule la régénération cellulaire, soutient et accélère les processus d’autoguérison, améliore les performances intellectuelles l’activité mentale, la concentration et la mémoire, diminue le stress physique et émotionnel, augmente et améliore l’énergie à long terme.

L’Aphanizomenon Flos-Aquae à des effets sur :

Problèmes gastro-intestinaux, rhumatismes, problèmes cardio-vasculaires, hypercholestérolémie, hypertension, hypotension, fibromyalgie, arthrites, colites, obésité, dépression, acouphènes, traumatismes crâniens, déficit d’attention, enfants hyperactifs, troubles de la mémoire, fatigue chronique, diabète, hypoglycémie, problèmes cutanés, asthme, allergies, rhume, grippe, empoisonnements aux métaux lourds, pollutions électromagnétiques, hépatites, infections virales, Alzheimer, Parkinson, stress, vieillissement et dégénérescence cellulaire, dysfonctionnements endocrines, mauvaise immunité, épilepsie, sclérose en plaques, myasthénie, dégénérescence maculaire de la rétine, cataracte, pression intra-oculaire, glaucome, cancer, sida, récupération de l’organisme et accélération de la guérison en cas de traitement médicamenteux (trithérapie, chimiothérapie, antibiothérapie, anxiolytiques …).

Il faut toutefois garder à l’esprit que ces données relèvent d’observations personnelles, qu’elles n’ont pour la plupart pas fait l’objet de recherches approfondies et que certaines concernent des cas isolés. Il en ressort néanmoins une capacité d’amélioration générale de la santé.

 

L’Aphanizomenon Flos-Aquae, l’or cérébral

 

 

Comparée à la chlorelle ou à la spiruline, la klamath (appelée aussi Aphanizomenon Flos-Aquae AFA) dispose d’une concentration en micronutriments et en principes actifs supérieure et plus variée. Elle représente aujourd’hui la forme de vie connue la plus riche en nutriments hautement assimilables, rassemblant 18 acides aminés, 56  minéraux, ainsi que de la vitamine B12 assimilable.

Comme la spiruline, elle comporte de la phycocyanine qui lui confère de remarquables propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, ainsi qu’une action revitalisante sur le système immunitaire. Et comme la chlorelle elle contient une certaine proportion de chlorophylle, pigment essentiel en ce qui concerne l’oxygénation et la purification de l’organisme. Toutefois, la klamath est la seule qui exerce une action neuroprotectrice et qui contienne de la phényléthylamine (PEA), appelée familièrement « molécule de la joie »… Cet acide aminé joue un rôle de neurotransmetteur.  Cela permet de réguler l’activité des neurones dopaminergiques liés à la sensation de plaisir.  En outre, à la gestion des mouvements, à la mémoire et à l’attention. C’est pourquoi la consommation régulière de klamath permet de renforcer la vigilance et la capacité de concentration, de stimuler la mémoire et d’améliorer la clarté mentale. La phényléthylamine affecte également l’activité des neurones sérotoninergiques, qui agissent sur le système nerveux central et influencent la modulation de l’humeur et des émotions, du sommeil et des comportements alimentaires. Partenaire cérébral de haute volée, la klamath partticiperait ainsi à l’équilibre mental et émotionnel en soulageant le stress et l’anxiété, tout en réduisant la fatigue nerveuse et les troubles liés à la dépression.

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