Phényléthylamine, AFA et Stemenhance ULTRA un incontournable!

La phényléthylamine est une hormone naturelle de notre cerveau.  On la trouve en faibles quantités dans le chocolat qui lui doit sa réputation d’antidépresseur.  Ses niveaux sont plus élevés dans le cerveau des amoureux et on la rend responsable du «coup de foudre». Elle augmente également après un effort physique, faisant que le sport ait un effet bénéfique sur notre moral.  Une déficience en phényléthylamine est retrouvée chez 60% des personnes dépressives. Tandis qu’une supplémentation en PEA soulage les symptômes de la dépression chez 60% des malades.
phényléthylamine
Les neurobiologistes ont démontré que, lorsque nous sommes touchés par un «coup de foudre», notre cerveau produit une grande quantité de phényléthylamine ou PEA.  Cette neuro-hormone naturelle stimule l’activité de notre cerveau.  Elle provoque des sensations d’extase euphorique semblables à celles causées par certaines drogues.  Vous trouvez que la vie est belle. Que tout le monde est beau et que vous n’avez jamais été aussi léger et heureux. La PEA réduit l’appétit et provoque une certaine hyperactivité.  Mais son action ne s’arrête pas là.  Elle stimule la libération de dopamine, un neurotransmetteur qui agit sur plusieurs processus physique et psychologique. La dopamine est intimement liée au système limbique.  Cette zone du cerveau est le siège des émotions et fonctions vitales que sont la faim, la soif ou la sexualité.
La passion serait donc le résultat d’une saturation du cerveau, submergé par un déluge de phényléthylamine et d’autres stimulants naturels qui altèrent les sensations et, du même coup, la réalité.
Le Dr Hector Sabelli, chercheur au centre du développement créatif de Chicago, dans l’Illinois aux Etats-Unis, dit à ce propos : «Je crois que la PEA pourrait être l’hormone de l’amour même s’il n’existe que des preuves indirectes.»
Les recherches de Sabelli montrent que des niveaux élevés de PEA pourraient expliquer une augmentation de la libido et de l’activité sexuelle dans la phase obsessionnelle de la maladie maniaco-dépressive alors que de faibles niveaux de PEA sont le reflet d’une perte de libido au cours la dépression.

L’effet antidépresseur de l’exercice physique serait dû à la phénylétylamine.

Il existe un consensus sur le fait que l’activité physique a une action anti-dépressive. Certains médecins le recommandent.  En effet, la pratique d’une activité physique pour soigner des dépressions légères ou en complément d’un traitement médicamenteux et/ou d’une psychothérapie dans le cas de dépression plus sévère.
Une équipe de scientifiques de l’Université Trent Nottingham1, en Grande Bretagne, a récemment rapporté les premiers résultats de leurs travaux suggérant que la pratique modérée d’exercices physiques augmente les niveaux de PEA chez la plupart des gens. Ils pensent que cette augmentation est responsable de l’humeur euphorique souvent appelée «la défonce du coureur.» Dans cette étude, les chercheurs ont enrôlé vingt jeunes hommes et leur ont fait faire du sport.  Après chaque phase d’exercice (modéré à intense), ils ont mesuré, dans leurs urines, la concentration d’acide phénylacétique, un produit dérivé de la phénylétylamine.  Les résultats sont éloquents.
La concentration d’acide phénylacétique a augmenté en moyenne de 77% après l’effort.  Avec des variations importantes d’un sujet à l’autre, suggérant que leur organisme aurait produit de la phényléthylamine.
Les personnes déprimées ayant tendance à avoir de faibles niveaux de PEA.  Cela expliquerait pourquoi l’exercice physique a une action naturelle anti-dépressive. Les chercheurs espèrent que ces informations inciteront encore davantage les médecins à prescrire des exercices physiques dans le cas de dépression légère ou comme complément des traitements médicamenteux.

De faibles niveaux de Phényléthylamine chez 60% des patients dépressifs.

Il y a déjà plus de vingt ans que l’on a démontré que, dans le cerveau des personnes dépressives, les quantités de PEA étaient nettement plus faibles que chez un individu normal.  Une revue de la littérature indique que la PEA peut être un neuromodulateur des synapses aminergiques.  Il stimule l’énergie, améliore le morale et favorise l’agressivité.
La durée de vie de la phényléthylamine est très courte.  Alors que les niveaux d’acide phénylacétique, un de ses métabolites sont plus élevés dans les liquides biologiques.  C’est pour cela que l’on a pensé que l’excrétion d’acide phénylacétique (PAA) serait une meilleure mesure que la phényléthylamine pour examiner les effets modulateurs de cette dernière.

Elle pourrait même constituer un marqueur de la dépression.

Ainsi, les niveaux plasmatiques et urinaires du PAA3 ont été étudiés chez des sujets déprimés ou maniacodépressifs.  De plus, l’effet du précurseur de la PEA, la phénylalanine, sur l’humeur des sujets a été évalué.  Les concentrations plasmatiques moyennes de PEA ont été mesurées chez 12 volontaires en bonne santé. Également sur 23 patients souffrant de dépression majeure et ne suivant pas de traitement médicamenteux.  Les niveaux d’excrétion urinaire de PEA ont été mesurés chez 48 volontaires en bonne santé. Également chez 144 patients atteints de dépression majeure. Les résultats suggèrent que de faibles niveaux de PEA plasmatiques et urinaires peuvent être des marqueurs pour la dépression.  De plus, la supplémentation en phénylalanine a amélioré le moral de 31 des 40 patients dépressifs.
D’autres travaux ont comparé les niveaux urinaires de PAA de 39 patients souffrant d’une dépression majeure à ceux de 32 sujets en bonne santé.  Les valeurs trouvées chez les malades étaient nettement plus faibles que chez les témoins.  Une revue de la littérature concernant 200 patients sur les études portant sur l’excrétion urinaire d’acide phénylacétique montrent qu’environ 60% des patients dépressifs et des schizophrènes ont des niveaux de PAA plus faibles que la normale.  L’administration de PEA ou de son précurseur la L-phénylalanine améliore l’humeur des patients avec un inhibiteur sélectif de la monoamine oxydase B.

La Phényléthilamine contrôle 60% des dépressions.

Comme tous les principaux antidépresseurs tels que le Prozac, la PEA contrôle 60% des dépressions mais avec beaucoup moins d’effets toxiques.  L’administration de phényléthylamine ou de l’un de ses précurseurs, la L-phénylalanine, en association avec de la sélégiline, atténue les signes de dépression.  Améliore l’humeur aussi rapidement que le feraient des amphétamines mais ne produit pas d’accoutumance. Ces effets sont également soutenus et apparents chez des patients insensibles à des traitements conventionnels.
Quatorze patients avec des épisodes majeurs de dépression et qui répondaient au traitement à la PEA (10 à 60 mg par jour, par voie orale, associés à 10 mg de Sélégiline pour prévenir sa destruction) ont été réexaminés 20 à 50 semaines plus tard.  La réponse antidépressive était maintenue chez douze des quatorze patients.  Il n’y avait pas d’effets secondaires apparents.

Plusieurs avantages par rapport aux traitements habituellement utilisés.

Par rapport aux traitements plus généralement utilisés, la PEA présente quatre avantages :
– La PEA agit très rapidement. C’est une question d’heures ou de jours au lieu de semaines. Un traitement rapide de la dépression serait un outil extrêmement utile.  En outre, pour diminuer l’incapacité à travailler, réduire la durée du traitement.
– La PEA n’a pratiquement ni effet secondaire ni toxicité. La sélégiline qui est administrée en association avec la PEA, est donnée à de très faibles doses.  Elle est similaires à celles utilisées pour retarder la progression de la maladie de Parkinson chez les personnes âgées.
– La PEA est efficace dans différents types de dépression ne répondant pas bien aux antidépresseurs standards. A leur tour, les agents pharmacologiques standards agissent dans des dépressions pour lesquelles la phényléthylamine est inefficace.
– La PEA restaurant une neurohormone déficitaire. Elle peut être plus efficace et risque d’avoir moins d’effets toxiques à long terme qu’un médicament ayant une action indirecte plus complexe.

L’AFA, une microalgue aux propriétés remarquables.

Derrière les lettres AFA se cache une microalgue très recherchée : Aphanizomenon flos-aquae. Également surnommée algue de Klamath.  La microalgue bleue est souvent présentée comme une « algue miracle », une « super algue » ou encore un « superaliment ». Cet engouement pour l’algue AFA s’explique par sa richesse nutritionnelle et ses nombreuses vertus pour la santé.  Les chercheurs lui attribuent notamment des bienfaits sur le moral, la forme, le bien-être et le système immunitaire.

Une composition nutritionnelle exceptionnelle.

En plus de contenir des protéines et des lipides de qualité, la microalgue AFA renferme de nombreux micronutriments. Dont plus d’une dizaine de vitamines différentes.  La vitamine A sous la forme de bêta-carotène.  Plusieurs vitamines du groupe B, la vitamine C, la vitamine E et la vitamine K. Elle contient également des minéraux tels que du calcium, du fer et du magnésium. L’algue de Klamath doit aussi sa classification dans la famille des « superaliments » à sa haute teneur en antioxydants.  Des substances capables de s’opposer aux effets néfastes du stress oxydant.

Une algue recherchée pour sa teneur en phényléthylamine.

Au-delà de sa composition en vitamines, minéraux, protéines, lipides et antioxydants.  La microalgue AFA est prisée pour sa teneur en phényléthylamine.  Plus couramment nommée sous les initiales PEA, cette molécule est une neuroamine, ou neurohormone. Cela signifie qu’elle joue un rôle régulateur au niveau du système nerveux. Très étudiée, la PEA est connue pour intervenir dans les réactions associées aux sentiments de plaisir et de joie intense.

Les bienfaits de l’algue de Klamath pour le moral.

L’algue de Klamath à suscité un grand intérêt au sein de la communauté scientifique par sa teneur en PEA, . Elle a notamment été étudiée pour lutter contre les troubles de l’humeur et les états dépressifs. Une supplémentation en PEA, à l’aide d’un extrait de Klamath, contribue notamment à augmenter les taux en PEA.  Les niveaux sont souvent faibles lors de moments de déprime.

Des atouts pour le bien-être global

Grâce à sa composition nutritionnelle exceptionnelle, la microalgue AFA présente des bienfaits pour le bien-être général de l’organisme. Elle peut notamment être utilisée pour stimuler le système immunitaire et ainsi renforcer les défenses de l’organisme. Elle semble également présenter des effets bénéfiques sur les performances intellectuelles.
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Auteur : Cerule

Pour moi, la santé est une priorité, donc cette priorité à été de m'associer avec les meilleurs qui ont la santé des gens à coeur. Il me fait un grand plaisir de partager cette passion avec vous! For me, health is a priority, so this priority has been to associate myself with the best people who care about people's health. It gives me great pleasure to share this passion with you!

Une pensée sur “Phényléthylamine, AFA et Stemenhance ULTRA un incontournable!”

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